Guide · Mis à jour le 2026-08-14
L’île Fourchue : l’îlot sauvage dont rêve chaque journée de bateau
L’îlot inhabité qui fait la journée de mer : mouillage, randonnée, snorkeling et règles de réserve.
Ce qu’est Fourchue
Un croissant volcanique noyé à vingt minutes au nord de Gustavia : cinq pics nus autour d’un immense bol turquoise, des silhouettes de cabris sur les crêtes, pas un seul bâtiment. Les Caraïbes telles qu’elles étaient avant tout le monde — gardées ainsi exprès.
La journée au mouillage
Prenez une bouée de la réserve à l’abri du bol, et la journée s’organise seule : longueurs jusqu’à la plage, snorkeling le long des bras rocheux, déjeuner sous le bimini, le long après-midi de rien. Aucun son ne porte ; les téléphones perdent leurs arguments ici.
La randonnée qui vaut la sueur
Une sente monte au pic est en vingt minutes suées pour l’un des grands panoramas de la région : le bol en trois bleus dessous, St Barth étirée sur l’horizon. Chaussures, eau, chapeau — et la photo de sommet qui clôt les débats sur la journée.
Les règles qui la gardent sauvage
Fourchue est dans la réserve marine : bouées obligatoires (les ancres arrachent l’herbier que broutent les tortues), rien de prélevé, rien de laissé, pêche réglementée. Les règles sont la raison pour laquelle elle ressemble encore à cela — les capitaines d’ici les honorent comme une religion, et la journée aussi. Elle ancre la boucle classique de notre guide du charter.
Questions
Peut-on débarquer sur Fourchue ?
Oui — la petite plage et la crête se parcourent ; l’îlot reste sauvage, sans ombre ni infrastructure, par conception. Portez tout, ne laissez rien.
Le snorkeling est-il bon ?
Parmi les meilleurs du secteur : raies sur le sable, herbier à tortues, murs de poissons le long des bras rocheux — au mieux sur le verre du matin.